Guibarka Afridev

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29 mai, 2011

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Gouvernance politique : « le Général Lansana Conté est plus démocrate qu’Alpha Condé », a déclaré Bah Oury de l’UFDG

BAH Ibrahima guibarka

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Assassinat de Zakariaou Diallo : L’UFDG porte plainte et la justice Guinéenne refuse de prendre les plaintes portéss contre le Gouverneur de Conakry.

  Bah Oury, Vice-Président de l’UFDG

Bah Oury, Vice-Président de l'UFDGAccompagné pour cette circonstance du collectif des avocats de l’UFDG, le vice-président de l’Union des Forces Démocratique de Guinée, Bah Oury,  était face à la presse, hier vendredi 27 mai, à la Maison de la Presse sise à Coleah pour discuter de l’actualité politique guinéenne.

Dans cette conférence qui a duré deux heures d’horloge, Bah Oury, n’est pas allé du dos de la cuillère pour dénoncer la manière de gouverner du Pr Alpha Condé, qu’il qualifie d’ailleurs ‘’d’hors la loi’’.

Pour lui, la plupart des actes que pose le Chef de l’Etat guinéen vont à l’encontre des lois de la République. Pour preuve, il citera entre autres le récent décret nationalisant les industries dont certaines n’existent que de nom. Pour Bah Oury, avant de prendre une telle décision, les autorités en place auraient dû se soucier ‘’des réalités juridiques de ces entreprises qui avaient été privatisées depuis longtemps.

Il a aussi fait cas de la condamnation des militants de l’UFDG et les gardes rapprochés du président du parti, Cellou Dalein Diallo, arrêtés le 3 avril dernier à l’occasion de son retour à Conakry. Selon Bah Oury, même le droit le plus élémentaire qui est celui de manifester, est violé en Guinée.

« On ne respecte pas la constitution, on fait du n’importe quoi. On nationalise des entreprises qui ont été privatisées il y a plus de 25 ans sans se poser les questions sur la réalité juridique de ces entreprises. On chasse des investisseurs manu militari au profit d’autres investisseurs qui sont les amis de M. Alpha Condé. On emprisonne des gens indépendamment du respect du droit », a-t-il dénoncé.

Comme pour appuyer sa thèse, le numéro deux de l’UFDG affirme en ces termes :     « J’estime personnellement qu’à l’espace de cinq mois de gestion, avec tout le passif que traîne M. Alpha Condé, de ce point de vue, le Général Lansana Conté est plus démocrate que lui (Alpha Condé) ».

Abondant dans le même sens, les avocats de l’UFDG qui se sont prononcés sur les questions juridiques concernant l’évolution de certaines plaintes que l’UFDG a déposées devant les juridictions nationales, restent pessimistes sur l’issue de ses dépôts.

Les avocats ont expliqué qu’ils ont de sérieuses difficultés pour déposer  deux plaintes devant le doyen des juges d’instruction.

« Je vous disais qu’au retour d’El hadj Cellou Dalein Diallo, les dérives qui ont été occasionnées, deux plaintes ont été initiées. Une contre le Gouverneur de la ville de Conakry pour assassinat et complicité à la requête du père de la victime Zakariaou Diallo. Une autre, à la requête de l’UFDG pour attentat à la liberté et abus d’autrui. La première fois, c’est un jeune confrère qui est allé déposer ces plaintes. Quant il est arrivé, il a vu le doyen des juges d’instruction qui a pris connaissance du contenu des plaintes. Et qui aimablement lui a dit qu’il ne pouvait pas prendre ces plaintes (…). La deuxième fois que nous nous sommes dit que peut être que M. le juge va revenir sur de meilleurs sentiments, nous avons commis un huissier pour lui transmettre les deux plaintes, l’huissier est arrivé. Il a refusé de les prendre pour motif que sa hiérarchie l’oblige à ne plus instrumentaliser des plaintes de cette nature », a témoigné Me Barry.

Avant de soutenir que si la juridiction guinéenne refuse de prendre ces plaintes, ils iront les déposer sur d’autres cieux notamment devant la Cour de Justice de la CEDEAO.

En faisant un parallèle avec le régime du Général Lansana Conté, Me Souleymane Tall a indiqué qu’il n’avait jamais entendu qu’un juge a refusé de prendre une plainte.

28 mai, 2011

L’UFDG dénonce les propos du mediateur de la Republique

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Politique : L’UFDG dénonce les propos du médiateur de la République
posté le 27 mai 2011/dakar senegal/+221706011399
Ibrahima guibarka BAH
L'UFDG dénonce les propos du mediateur de la Republique BahOuryLe vice-président de l’union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), Bah Oury a animé ce vendredi, 27 mai 2011, un point de presse à la Maison de la presse sise à Coleah Lanséboundji dans la commune de Matam.

L’objectif de ce point de presse auquel a pris part Guibarka Afridev, selon Bah Oury, c’est de donner la position de l’UFDG par rapport à la situation socio-politique de la Guinée notamment, la récente déclaration « (…) Les peulhs ne sont bons qu’à occuper le pouvoir économique » du médiateur de la République, le général Facinet Touré.Qualifiant tout d’abord cette déclaration de scandaleuse, Bah Oury a indiqué que loin d’être une « boutade » ou une « banalité », viole les principes de l’égalité des citoyens et remet en cause, les fondements de la République.« (…) La constitution de notre pays indique que tous les citoyens sont égaux en droit et en devoir. Le fait de dire qu’une partie de la communauté nationale n’a pas le droit de compétir pour le pouvoir politique. Et qu’ils ne sont bons qu’à occuper le pouvoir économique, viole le principe de l’égalité des citoyens », s’indigne le conférencier.Pour lui, au-delà de l’UFDG dont il assume la vice-présidence avec le directeur de campagne, Dr Oussou Fofana, c’est l’ensemble de la société guinéenne qui est « insultée et agressée » par le médiateur de la République, Facinet Touré.« Dans son fondement, l’apartheid indiquait qu’une minorité blanche devait gouverner et que la majorité noire quant à elle, devait subir le pouvoir politique de la minorité blanche (…). Ça dévie à des hommes et des femmes de vivre leur citoyenneté de manière pleine et entière », rappelle-t-il.Ce qui est valable en Afrique du Sud, dit le vice-président de l’UFDG, l’est un peu partout à travers le monde et surtout en Guinée. Et d’ajouter : « Dans un état de droit, le procureur devrait se saisir de l’affaire pour traduire le médiateur de la République devant les tribunaux. La société civile, l’ordre des avocats et les autres institutions sont interpellés par cette déclaration ».Rappelant que c’est « l’ivoirité » qui a fait sombrer la Côte d’ivoire dans la guerre civile, Bah Oury a affirmé que la déclaration du médiateur de la République est une autre forme de « foulaniphobie » que Facinet Touré est en train de développer.« Ces positions d’exclusion ne peuvent pas rassembler encore moyen créer la stabilité en Guinée. Cette déclaration est une provocation grave, menant à des conflits d’une extrême gravité et qui pourraient remettre en cause la stabilité et la paix en République de Guinée. Facinet Touré s’est donc disqualifié », conclut-il.Le médiateur de la République, Facinet Touré, avait, lors d’un point de presse animé le 20 mai dernier à son domicile à Nongo, affirmé que les peulhs devraient s’occuper du pouvoir économique et laisser les autres se partager le pouvoir politique.
Aux dernières nouvelles, nous avons appris qu’à l’issue du tollé que cela a suscité, le médiateur de la république, Facinet Touré a présenté ses excuses à « ses oncles » peulhs.

BAH Ibrahima guibarka

26 mai, 2011

Déjà 2 ans de cela. L’Union des Forces Démocratiques de Guinée et les Guinéens se souviennent de BA Mamadou

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Déjà 2 ans de cela. L’Union des Forces Démocratiques de Guinée et les Guinéens se souviennent de BA Mamadou

Ibrahima guibarka BAH

ibrahimaguibarka@yahoo.fr

 

Ba Mamadou

2ème Anniversaire du Décès de BA Mamadou

Le 26 Mai 2009, la Guinée perdait un de ses meilleurs fils. Des funérailles nationales avaient alors été organisées de l’aéroport de Conakry à la Préfecture de Dinguiraye en passant par l’Hôpital Ignace Deen.Le 26 Mai 2011, deux ans après cette perte tragique, l’UFDG au niveau de la direction et des sages, a organiser un sacrifice et une lecture de coran pour le repos de l’âme du doyen de l’opposition guinéenne à son temps. Les cérémonies ont eu lieu ce matin au siège du parti à Commandanya.

Parallèlement à cette cérémonie, une autre a eu lieu à ENTA dans la cadre strictement familiale, au domicile de El Hadj Mamadou DIA, beau frère de Ba Mamadou et époux de Hadja Souadou DIA, née BA et jeunes soeur de BA Mamadou qui est décédé à peine une semaine après l’enterrement de son frère à Dinguiraye.

Le 6 Juin 2011, il est prévu que El Hadj Mamadou DIA face la même cérémonie à Dinguiraye pour les deux disparus àfin de permettre à ceux et celles de la famille qui n’ont pas pu assister à la cérémonie de Conakry.

La famille, par sa fille Madame SOW Kadé, née BA demande à toutes et à tous, dobserver durant cette journée anniversaire une minute de silence où que vous vous trouver sur la planète et à n’importe quel moment de la journée pour que nos prières atteignent nos illustres disparus.

Nous y reviendrons…

Ibrahima guibarka BAH

25 mai, 2011

Interview : Le Leader de l’Opposition Guinéenne – Cellou Dalein Diallo – face á la presse ivoirienne

Classé dans : Non classé — guibarka @ 20:17

Interview : Le Leader de l’Opposition Guinéenne – Cellou Dalein Diallo – face á la presse ivoirienne

Cellou Dalein Diallo

L’opposant Guinéen, Cellou Dalein Diallo était parmi les hôtes du Président Alassane Ouattara lors de son investiture à Yamoussoukro le samedi 21 mai dernier. Cette présence de Cellou Diallo à la cérémonie revêt plusieurs sens. Il fait partie non seulement de l’Internationale libérale avec le Chef d’Etat ivoirien, mais aussi, les deux personnalités gardent des liens d’amitié qui remontent aux années passées dans les institutions financières.

Dans cette interview exclusive, Cellou Diallo juge le nouvel homme fort de la Côte d’Ivoire.

Que nous vaut Excellence, l’objet de votre visite pour l’investiture du Président Alassane Ouattara à Yamoussoukro ?

Le Président Alassane Ouattara m’a fait l’honneur de m’inviter personnellement à cette importante cérémonie. J’espère que cela va marquer un nouveau départ dans l’évolution de la Côte d’Ivoire. Je pense que ce pays frère et limitrophe est en train de s’engager désormais sur la voie de la réconciliation et du développement durable. J’ai été fier du discours tenu par le Président Ouattara qui répond non seulement aux préoccupations des Ivoiriens, mais aussi des Africains. Ce qu’il a dit, c’est de tenir son engagement à promouvoir la politique de réconciliation. Il est resté dans cet engagement à promouvoir la paix. Que la Côte d’Ivoire, terre de fraternité et de dialogue reprenne sa place dans le concert des Nations.

On dit très souvent que ce qui s’est produit en Côte d’Ivoire fera un cas d’école en Afrique par rapport à la démocratie. Et vous qui poursuivez cette idéologie de la démocratisation en Afrique, quel est votre regard sur ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire ?

Je ne pense que ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire soit un cas d’école, parce qu’on a déploré aussi ces violences postélectorales auxquelles on a assisté. Je ne souhaite pas que cela se passe dans un autre pays. Ce que nous souhaitons, c’est d’avoir des idées, un programme de société et que ceux qui perdent acceptent la victoire des vainqueurs. Bien évidemment, il est souhaitable que les institutions chargées de promouvoir les résultats prennent leur temps pour vérifier et pour ne prononcer que les résultats qui correspondent aux résultats issus des urnes. La démocratie semble aujourd’hui parfois menacée par l’incohérence, le manque d’indépendance de neutralité par ceux qui sont placés à la tête des Institutions chargées de conduire le processus électoral.

Nous avons la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante), la Cour Constitutionnelle ou la Cour Suprême qui sont les recours pour examiner les réclamations des candidats. Lorsque l’autonomie, l’indépendance, l’intégrité des hommes chargés de diriger ces Institutions ne sont pas garanties, et bien, il y a des risques que la vérité et le Droit ne triomphent pas. Cela peut conduire à des violences extrêmement graves.

Généralement vous qui prônez la démocratie en Afrique, vous êtes taxés d’être les candidats de l’Europe, de l’Occident. On parle même d’ingérence dans les affaires des pays africains.  En tant qu’homme politique qui pense beaucoup pour la démocratie en Afrique, que répondez-vous ?

Je pense que la démocratie est un besoin vital de nos peuples. Mais ; il faut que l’élite politique, intellectuelle s’assume en faisant en sorte que le suffrage du peuple soit respecté parce que partout, c’est généralement l’éthique du pays qui se dégrade. La démocratie semble parfois menacée par l’incohérence, le manque d’indépendance. Cette démocratie doit être marquée d’intégrité, de neutralité, d’une partialité irréprochable. Que les personnes choisies pour conduire le processus électoral, soient dignes de la confiance de ceux qui les ont choisies et qu’elles soient dignes de la confiance du peuple en disant les choses telles quelles sont. Et qu’on insiste sur la responsabilité, le devoir des candidats à accepter les résultats.

Les faiblesses de la démocratie ici, tiennent à la faiblesse des hommes au manque d’indépendance, d’impartialité et de neutralité des institutions, mais aussi leur mission parfois démesurée des candidats qui ne veulent pas reconnaître les résultats des urnes. Donc que tout le monde prenne conscience que les Africains ont besoin de démocratie.

Excellence, le Président Obama lors de sa visite au Ghana a parlé d’institutions au lieu des hommes forts. Que pensez-vous de cette affirmation ?

Oui, il ne peut avoir d’institutions fortes s’il n’y a pas d’hommes intègres compétents et déterminés à dire le Droit, la vérité. La force des institutions dépendent souvent de la qualité des textes qui régissent leur fonctionnement que la qualité des hommes chargés de diriger ces institutions. Il est important de faire beaucoup attention dans le choix des hommes et de les sensibiliser afin qu’ils soient dignes de confiance.

Vous avez été invité par le Président de la République à son investiture. Est-ce que parce qu’il y a une grande similitude entre l’Etat Guinéen et celui de la Côte d’Ivoire, ou est-ce que cela est dû a vos rapports personnels ?

Nous avons des valeurs partagées. Le Président Ouattara et moi, nous sommes tous de sensibilités différentes, nous avons eu à travailler ensemble. Nous nous estimons. Ce que je sais du Président Alassane Ouattara, qu’il n’est pas un démagogue. Ce qu’il dit, il le fait. Je pense que c’est en raison de tout ça qu’il m’a invité personnellement à cette cérémonie. Je voudrais saisir cette occasion pour le remercier très sincèrement et lui souhaiter bonne chance dans la conduite de la Côte d’Ivoire.

Le Président ADO a, dans son discours, parlé de réconciliation, de pardon. Il y a eu aussi de fractures en Guinée à la suite des élections. Aujourd’hui, auriez- vous le même discours ou auriez-vous quelques reproches à faire au Président actuel ?

Son discours était responsable. Il ne manquera de mettre en œuvre des politiques qui confirment les engagements qu’il a pris devant le peuple ivoirien et face à la communauté internationale. En Guinée, nous déplorons l’absence d’un tel discours et l’absence d’actes qui vont dans la même direction. En ce qui nous concerne, nous avons marqué notre attachement à la paix, à l’unité de notre pays en renonçant de contester les résultats proclamés par la cour suprême. Malgré la solidité des dossiers que nous avons présenté, nous avons fait un choix difficile. Celui de nous conformer aux décisions de la cour suprême pour sauvegarder la paix et nos vies.

Excellence, pensez-vous qu’après 50 ans d’indépendance, l’Afrique a besoin qu’on lui dicte encore les leçons de démocratie comme c’est le cas aujourd’hui où l’Occident s’ingère dans les affaires de démocratie en Afrique?

Vous savez qu’il y a un minimum de règles quasi universelles de la démocratie. Je pense que, que ce soit en Afrique, en Europe, en Asie, en Amérique ou en Océanie, il ya un certain nombre de règles qui sont acceptées par tous ceux qui se réclament de la démocratie. Parmi ces règles, il y a les élections symbole du gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. Il faut que le peuple choisisse librement ses dirigeants. Ça c’est un principe qui existe partout dans le monde entier. Faire en sorte que le peuple participe aux décisions qui vont être prises et qui vont concerner son sort, sa vie, ses libertés. Maintenant, est-ce qu’il faut respecter les règles de la démocratie ? Vous savez, l’Europe a contractualisé le respect d’un certain nombre de valeur comme la démocratie, l’Etat de Droit, la bonne gouvernance.

Et dans le cadre de l’accord de Cotonou, c’est à l’Union Européenne d’interpeller les gouvernements africains lorsqu’elle considère que ces valeurs sont violées au niveau des Etats bénéficiaire de l’aide européenne. Pour que les pays ACP acceptent de signer l’accord de Cotonou, il fallu qu’ils soient d’accord avec ces règles qui sont, des élections libres transparentes. Un gouvernement qui rend compte de sa gestion et un certain nombre de règles de bonne gestion. Il y a un certain nombre de choses sur lesquelles, les démocrates sont d’accord. Maintenant, il y a les réalités africaines. On essaie de faire un mélange de règles quasi universelles et contraintes locales. Mais, il ne faut pas utiliser les spécificités de nos coutumes et nos traditions pour rejeter le principe de faire élire les dirigeants par les populations.

Président, vous avez participé aux élections présidentielles dans votre pays, aujourd’hui en Guinée on attend les élections législatives. Quelles sont les leçons que vous tirez de la présidentielle pour éviter les remous post-électoraux que nous avons connus ?

Je pense qu’il y a certain nombre de choses à faire. Le système peut être amélioré. Il faut que les partis aient le droit d’être présents dans les bureaux de vote et participer au dépouillement. Il faut obtenir l’impartialité et la neutralité de la commission. Nous sommes en Afrique, les préfets et les sous-préfets peuvent influencer. Que ce soient les juridictions aux premières instances qui soient sollicitées, dans certains pays c’est la Cour Constitutionnelle. Il faut que les cadres qui travaillent dans ces institutions soient neutres et impartiaux. Qu’ils maîtrisent leur matière et qu’ils jouent efficacement leur rôle. La structure étatique doit être neutre dans la gestion du processus électoral. Les structures de l’Etat ne doivent pas défendre un candidat.

Si l’on a institué la limitation de mandats à cinq ans, parce que, beaucoup de gens pensent que s’il n’y a pas de limitation de mandats par la voix légale et il n’y aurait pas d’alternance politique pacifique. Parce que, le gouvernement place, le Président sortant qui dispose de l’appareil d’Etat, qui nomme les juges, les préfets, les sous-préfets, le Président de la Cour Constitutionnelle.

Lorsqu’il est candidat, il sera très difficile de faire les élections, parce qu’il n’est pas facile de s’assurer dans ce cas, de la neutralité et l’impartialité de l’Etat. C’est propre à la Guinée et autres pays africains. Mais de plus en plus, le système s’améliore avec la CENI. Mais la CENI peut trouver des cadres pour s’affranchir de la tentation d’être au service d’un des candidats. Il faut que ce soient des personnes honnêtes qui disent qu’en servant mon pays, je dois observer la neutralité absolue entre les candidats.

21 mai, 2011

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Politique : CENI, reprise du fichier électoral, Galakpaï, affaire de mercenaires, ce qu’en pense Moutar Diallo de NFD
 
 
 MouctarNFDCinq mois après la démission collective du gouvernement de Transition, l’ex-ministre de l’Élevage de la Transition et président des Nouvelles Forces Démocratiques (NFD) reprend droit à la tête de sa formation politique.

Ce vendredi 20 mai, Mamadou Mouctar Diallo a donné un point de presse au siège de son parti, sis au quartier Taouyah, commune de Ratoma. Au cours de cette sortie face à la presse, il s’est exprimé sur certains grands sujets d’actualité et qui sont relatifs à la vie de la nation.

La restructuration de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), la reprise du fichier électoral, les récents affrontements intercommunautaires à Galakpaï, l’affaire d’enrôlement supposé de mercenaires contre la Guinée, y étaient au tant de thèmes abordés par lui.

Dans la déclaration liminaire ayant précédé les débats, NFD par la voix de son président Mouctar Diallo, a exprimé toute sa désolation suite aux malheureux incidents qui ont opposé les communautés Guerzée et Malinkée de la sous préfecture de Galakpaï dans la préfecture de Youmou en Guinée forestière.

Tout en présentant ses condoléances les plus attristées à toutes les familles victimes de ces affrontements, NFD exige à ce qu’une commission d’enquête indépendante et crédible soit mise en place afin, dit-on, de faire toute la lumière sur ce énième massacre intercommunautaire en région forestière.

En outre, NFD prévient que si une approche sérieuse, basée sur des méthodes modernes et scientifiques de prévention, de gestion et de résolution des conflits, n’est pas envisagée, la région forestière et toute sa dépendance risque de tomber dans une guerre civile aux conséquences incalculables.

A titre de contribution, Mouctar Diallo a annoncé que son parti a pris l’initiative d’apporter une assistance morale, matérielle, financière et médicale aux différentes victimes. Déjà, a-t-il précisé, une délégation du parti est actuellement sur les lieux pour présenter leurs condoléances et procéder à la distribution des dons.

Sur la question de la reprise totale de l’enrôlement annoncé par le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, le leader des NFD estime qu’une telle mesure ‘’unilatérale’’ n’est pas de nature à conférer au processus de sortie de crise une sérénité.

Pour lui, celle-ci contribuerait à replonger le pays dans une autre situation de blocage politique. En conséquence, affirme-t-il, il ne sera pas question pour les NFD de cautionner la tenue des élections législatives si, certaines garanties de transparence et d’équité ne sont pas données. Notamment, mentionnera le président des NFD, la fiabilité du fichier électoral, la définition du rôle, de la mission, de la composition et prérogatives dévolues à la CENI.

Ces questions, soutient-il, doivent être traitées dans le cadre d’une concertation impliquant toutes les parties prenantes qu’elles soient de la mouvance ou de l’opposition.

Faute de quoi, menace Mouctar Diallo, son parti, NFD et l’ensemble de leurs alliés (UFDG, NGR, Geci, UFR…) s’opposeront, à travers des actions et initiatives concertées, et par tous les moyens légaux y compris des manifestations de rue.

« C’est pourquoi, nous demandons au président Alpha Condé de préparer ses cimetières, ses hôpitaux et ses prisons. Parce que nous ne comptons pas nous laisser faire. Nous allons nous faire entendre. Nous nous opposons à toute reprise intégrale du fichier électoral », a-t-il prévenu.

Mais en attendant, NFD qui se dit être un parti d’opposition constructive, signale qu’il a déjà produit des mémorandums qui seront dès la semaine prochaine présentés au gouvernement. Ils devront, indique Mouctar Diallo, servir de conseils sur la gestion des affaires du pays.

Ibrahima Guibarka BAH

Dakar Seznegal

Tel:+221706011399

Puisse la paix régner dans le monde!!!

5 septembre, 2011

Classé dans : Non classé — guibarka @ 12:29

«Alpha Condé est l’auteur qu’un malinké qui vote pour Lansana Conté est un bâtard» déplore Faya Millimouno

Politique
Lundi, 05 Septembre 2011 10:38

Dalpha_condeepuis l’arrivée d’Alpha CONDE au pouvoir, les tensions sociales entre les différentes communautés n’ont jamais tendues. Leurs relations n’ont jamais été aussi exécrables. En manque de projet politique et de programme de développement, Alpha Condé avait usé de l’ethno stratégie pour mener tambour battant la campagne présidentielle.

En manque de résultats tangibles sur le terrain et en panne d’idées ne serait ce que pour donner de l’espoir aux Guinéens, le nouveau dictateur subsaharien Alpha Condé use malheureusement de cette même ethno stratégie pour masquer son échec cinglant de palier au manque des besoins de premières nécessités (fourniture de l’eau et de l’électricité, créations d’emplois, baisser les prix des denrées de premières nécessités,…) comme il s’y était engagé lors de la campagne présidentielle.

lansana conteMais beaucoup de leaders politiques ont compris le piège tendu par le nouveau locataire du palais Sékoutoureya Alpha Condé. C’est ainsi que l’étoile montante de la vie politique Guinéenne, Faya Millimouno a décortiqué cette thèse d’ethno stratégie orchestrée par le nouvel homme fort de la Guinée- Conakry. Pour Faya Millimouno « Le Président Alpha Condé est à l’origine de l’exacerbation de la dimension ethnique dans le jeu politique en Guinée et des problèmes récents qui opposent les guinéens ». Pour joindre des argumentaires à ces dires, Dr Millimouno enfonce le clou « Alpha Condé est l’auteur qu’un malinké qui vote pour Lansana Conte est un bâtard ». « Alpha Condé est l’auteur de ‘l’alliance naturelle’ comme je viens de le dire. Il est également l’auteur de l’accusation d’empoisonnement, jamais prouvé, qui a mis le feu au poudre à Siguiri, Kouroussa, Kissidougou et N’Zérékoré entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2010. L’on se rappelle que cela a occasionné le massacre de certains guinéens par d’autres pour cause d’appartenance ethnique » déplore Dr Millimouno.

Mais les guinéens ne doivent pas tomber dans le piège de nouveau dictateur subsaharien. Aujourd’hui, Alpha CONDE s’attaque aux peulhs parce que le leader politique le mieux placé pour le déloger du pouvoir est de cette communauté. N’oublions pas qu’il a tenu des propos plus ignobles que ceux-ci de par le passé à l’égard des soussous et forestiers. En 1998, Alpha CONDE avait dit « que le malheur de la Guinée vient des soussous. Une fois les soussous  seront chassés du pouvoir, la Guinée vivra en paix ». Ce n’est pas tout car quand Dadis CAMARA était aux manettes, Alpha CONDE avait affirmé sur le plateau d’une grande chaine de télévision « Les cadres forestiers sont des buveurs de sang humain et mangeurs de la chaire humaine ».

Vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=kXdFEIRWXdI

Donc, l’on comprend la tenue des tels propos ne peut être expliqué que par le manque de visions et de programmes. Ces propos ignobles ont été tenus en 1998 quand Lansana CONTE (de l’ethnie Soussou) était au pouvoir et en 2009 quand Dadis CAMARA (originaire de la forêt) dirigeait la junte Guinéenne. « L’on comprend qu’Alpha CONDE est tellement limité dans sa tête qu’il confond leader politique à la communauté dont est issu ce dernier » renchérit Sékou SOUMAH.

Nous y reviendrons.

Thierno Ibrahima Guibarka Directeur de Publication de  www.Guibarka Afridev.com, Accra

2 septembre, 2011

Maurice Zogbélémou Togba, directeur de campagne et compagnon de lutte de Sidya Touré quitte l’UFR pour le RPG

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Ibrahima Guibarka

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20 août, 2011

BAH Oury ressort de nouveau dans son sillence

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BAH Oury ressort de nouveau dans son sillence Bah%20Oury%20

 

6 août, 2011

«Alpha CONDE a dit qu’il fera des peulhs, les palestiniens de l’Afrique» dixit Christian SOW Ministre de la Justice, Garde des Sceaux

Classé dans : Non classé — guibarka @ 14:13

«Alpha CONDE a dit qu’il fera des peulhs, les palestiniens de l’Afrique» dixit Christian SOW Ministre de la Justice, Garde des Sceaux

Politique
Samedi, 06 Août 2011 11:25

christiansowPour ceux qui s’en doutaient de la politique anti-peuhle qu’Alpha CONDE a mis et continue d’entretenir en Guinée, l’abcès est désormais crevé. C’est au cours d’une réunion qui s’est tenue à la présidence de la République cette semaine que le nouveau sanguinaire Guinéen Alpha CONDE a sorti cette phrase.

C’est au cours de cette réunion stratégique à propos de l’attaque « imaginaire » de son domicile qu’Alpha CONDE a dit que malgré les zones d’ombres de plus en plus perceptibles que l’opinion a au tour de cette vraie fausse attaque que des propos incendiaires ont été ténus à l’endroit de la communauté peulhe de Guinée. « Je vais continuer notre politique de chasse aux peuhls de la Guinée. Je vais faire des peulhs, les palestiniens de l’Afrique » martèle Alpha CONDE. Excédé par ces propos ethnocentristes, communautaristes et sectaires hautement condamnables, le ministre de la Justice Christian SOW a appelé dès sa sortie de la réunion, ses proches pour leur rapporter ces propos irresponsables de l’ancien fugitif de Pinet. « J’ai défendu bénévolement Alpha CONDE quand il était en prison avec tout le risque que cela comportait pour ma famille, mes proches et moi-même. Mais je ne savais pas et je pouvais imaginer que son combat pour le pouvoir avait des relents communautaristes et ethnocentristes » déplore Christian SOW.

Pour revenir aux propos de Alpha CONDE comme c’est de ça dont il s’agit dans ce papier, « la volonté du numéro zéro Guinéen de faire des peuhls les palestiniens de l’Afrique veut tout simplement dire qu’il les fera chassé de leur terre au profit de son ethnie les malinkés » analyse Sékou SOUMAH éditorialiste politique de www.guibarka afridev.com. Rappelons que ce n’est pas la première fois qu’Alpha CONDE tienne des tels propos à l’égard des peulhs. D’ailleurs, déjà dans l’entre deux tour, il avait dit à Abé SYLLA, le président de la NGR « Abé toi, tu es de la Basse Côte donc mon frère, je ne signe rien avec toi mais viens me soutenir pour qu’on boute les peulhs hors des frontières Guinéennes ». Déçu et excédé par des propos ignobles qui ne pouvaient être tenus que par un candidat sans projet politique, ni projet de développement, Abé SYLLA a jugé utile de prendre ses distances avec Alpha CONDE arguant que « son combat politique est celui de l’amélioration des conditions de vies de nos compatriotes sans exclusion aucune et non de vouloir chasser d’autres de leur pays».

Par ailleurs, « l’objectif inavoué de cette attaque « imaginaire » du domicile de Alpha CONDE est de trouver un alibi pour liquider les leaders politiques, les cadres et les opérateurs économiques peuhls. La mise en arrestation de militaires et civils des autres communautés est de pouvoir brouiller les pistes.  Tous les détenus des autres communautés seront libérés à la fin, seuls les peuhls seront condamnés et torturés jusqu’à la fin de leurs jours » concèdent plusieurs sources concordantes militaires et judiciaires que nous avons réussi à joindre ces derniers jours.

Mais les guinéens ne doivent pas tomber dans le piège de nouveau dictateur subsaharien. Aujourd’hui, Alpha CONDE s’attaque aux peulhs parce que le leader politique le mieux placé pour le déloger du pouvoir est de cette communauté. N’oublions pas qu’il a tenu des propos aussi voire plus ignobles que ceux-ci de par le passé à l’égard des soussous et forestiers. En 1998, Alpha CONDE avait dit « que le malheur de la Guinée vient des soussous. Une fois les soussous  seront chassés du pouvoir, la Guinée vivra en paix ». Ce n’est pas tout car quand Dadis CAMARA était aux manettes, Alpha CONDE avait affirmé sur le plateau d’une grande chaine de télévision « Les cadres forestiers sont des buveurs de sang humain et mangeurs de la chaire humaine ». Donc, l’on comprend la tenue des tels propos ne peut être expliqué que par le manque de visions et de programmes. Ces propos ignobles ont été tenus en 1998 quand Lansana CONTE (de l’ethnie Soussou) était au pouvoir et en 2009 quand Dadis CAMARA (originaire de la forêt) dirigeait la junte Guinéenne. « L’on comprend qu’Alpha CONDE est tellement limité dans sa tête qu’il confond leader politique à la communauté dont est issu ce dernier » renchérit Sékou SOUMAH.

En tout état de cause, l’on pourrait s’interroger : Pourquoi le silence coupable des ministres de la communauté peuhle voire au-delà face à cette politique ethnocentriste et communautariste de Alpha CONDE ? Qu’est ce que BAH Ousmane, Rougui BARRY et consorts font ils dans ce gouvernement sectaire, communautariste et ethnocentriste? La communauté internationale restera-t-elle les bras croisés face à ce génocide à la Rwandaise que mène Alpha CONDE en Guinée ? Nous pouvons tout de même espérer que Christian SOW et tant d’autres franchiront le rubicond de dénonciation dans l’ombre à celui de déclaration et dénonciation publique et pourquoi pas médiatique ?

Thierno Ibrahim Guibarka, Guibarka Afridev.com,

Tel:+233275143080

23 juillet, 2011

Exclusif : Alpha Condé accuse Bah Oury d’avoir monté une attaque contre des militaires

Classé dans : Non classé — guibarka @ 19:08

Exclusif : Alpha Condé accuse Bah Oury d’avoir monté une attaque contre des militaires

Politique
Samedi, 23 Juillet 2011 16:51

bah_oury_newNos sources au sein de l’armée viennent de nous informer qu’Alpha Condé et l’armée s’apprêtent à montrer ce soir à la télévision nationale des militaires couverts de sang et qui auraient été victimes d’une attaque armée orchestrée par les hommes de Bah Oury. Cette manœuvre ne vise qu’un objectif, qui est celui de justifier une éventuelle arrestation du vice président de l’UFDG, jugé très dérangeant par le pouvoir.

Il faut d’ailleurs noter que depuis cette soi disant attaque armée contre Alpha Condé, Bah Oury reste introuvable. Ni l’UFDG, ni sa famille, ni ses amis ne savent où il se trouve.

Nous alertons la communauté internationale et les institutions de République sur les risques que court notre pays en cas de persécution, d’arrestation ou une séquestration de Bah Oury. Le pays risque de s’embraser. La communauté internationale doit immédiatement intervenir afin de protéger les civiles, les responsables politiques et les militaires qui n’ont rien à voir avec cette fameuse attaque armée. Les arrestations arbitraires, les violences gratuites, les viols et les brimades contre les civiles et militaires innocents sont aujourd’hui menés en toute impunité par des hommes en uniforme armée jusqu’aux dents dans les quartiers et garnisons militaires du pays. Cela doit cesser immédiatement.

La justice doit faire son travail en toute indépendance afin d’identifier les éventuels responsables. Mais apparemment Alpha Condé et son régime ont décidé de se servir de ces circonstances pour arrêter toutes les voix discordantes, militaires ou civiles. C’est d’ailleurs l’objectif de ce faux coup d’Etat. Mais cela ne marchera pas car le peuple de Guinée n’est pas dupe.

La tension est vive en Guinée et toute négligence de la part de la communauté internationale, ne peut qu’envenimer la situation qui est déjà très critique.

La chasse contre Bah Oury et tous les autres responsables politiques doit s’arrêter immédiatement, sans quoi la violence risque d’envahir le pays dans les semaines, voir les jours à venir.

Thierno Ibrahima Guibarka(Directeur de PUBLICATION Guibarka Afridev.com)

ibrahimaguibarka@yahoo.fr

Tel:+233275143082/+233548368561

Puisse la paix regner dans le Monde!

22 juillet, 2011

Classé dans : Non classé — guibarka @ 20:13

Communiqué de l’UFDG Europe
Politique
JEUDI, 21 JUILLET 2011 08:27

logo_ufdgLa coordination europe de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) condamne avec la plus grande fermeté la tentative d’attentat sur le Président de la République. Nous considérons cet acte comme une menace sérieuse sur la paix et la quiétude sociale. Nous estimons aussi que cet acte est le fait d’individus qui ne veulent pas voir l’achèvement du processus démocratique dans lequel notre pays s’est engagé. Est-il nécessaire de rappeler que le peuple de Guinée a payé un lourd tribut dans le long et difficile processus qui a permis de s’orienter vers l’instauration de la démocratie et de l’Etat ?

Nous rappelons que, c’est dans le souci de préserver les acquis démocratiques et pour éviter à notre pays de sombrer dans une crise politique sans lendemain, qu’Elhadj Cellou Dalein Diallo et l’UFDG ont accepté les résultats du deuxième tour de l’élection présidentielle. Cette décision, sage et honorable, a permis au peuple de Guinée d’éviter une situation de crise qui aurait entrainé des lourdes conséquences.

L’UFDG, son président, ses responsables et ses militants restent fermement attachés à cette marche continue vers le droit. Construire un Etat de droit et de liberté, dans lequel tous et chacun pourront s’exprimer librement est la vocation de l’UFDG. Rassembler tous les Guinéens autour des valeurs de tolérances et de respect constitue le socle et le soubassement de l’Etat que compte bâtir l’UFDG pour la Guinée et les Guinéens.

Dans ces moments difficiles, que vit notre pays, nous adressons notre soutien au président de la République, à sa famille et au gouvernement.

Par ailleurs, nous demandons que les vrais auteurs soient identifiés dans le cadre d’une enquête effectuée par une commission indépendante et que la justice, en toute indépendance, prononce le droit.

Cependant, nous sommes au regret de constater et déplorer que depuis cette tentative d’attentat, les militants et responsables de l’UFDG sont les cibles et victimes de persécutions et d’arrestations arbitraires.

Nous signalons en effet la violation du domicile du vice Président de l’UFDG, Monsieur Bah Oury, l’arrestation d’un militant du parti, Elhadj Alpha Lafou Diallo, ami et voisin de Bah Oury.

Le vice Président de l’UFDG, qui n’a rien à voir avec cette tentative, a disparu et demeure injoignable à cet instant. Nous sommes très inquiets de cette disparition.

Nous condamnons fermement cette attitude des autorités à l’égard des citoyens innocents. Notre parti n’acceptera jamais que cette tentative d’attentat serve de prétexte aux autorités et aux forces de défense et de sécurité pour violer les droits et les libertés fondamentaux de nos concitoyens.

Nous alertons le Chef de l’Etat et estimons que c’est le moment de se hisser au-delà des clivages partisans afin de rassembler le peuple de Guinée au tour des idéaux de paix, de solidarité et de fraternité, qui permettrons de promouvoir le progrès économique et social.

Nous n’avons pas besoin de rappeler que la situation économique de notre pays est très difficile et que les tensions sociales sont vives. Il est donc plus qu’urgent d’appeler à l’apaisement et au rassemblement de toutes les composantes de la nation afin de surmonter les défis qui nous interpellent avec acuité.

L’UFDG reste plus que jamais attaché à une Guinée unie, prospère et réconciliée. Notre parti et son Président, Elhadj Cellou Dalein Diallo, restent ouverts au dialogue et à la concertation afin de trouver toutes les voies et moyens qui permettront à notre pays de parachever le processus démocratique.

Abdoulaye-Bailo Diallo

Coordonnateur de l’UFDG Europe


Classé dans : Non classé — guibarka @ 19:34

Politique
JEUDI, 21 JUILLET 2011 09:37

militaire« Etre désarmé, en effet, entre autres sources de maux que cela entraîne, te vaut d’être méprisé, ce qui est un des mauvais renoms desquels le prince se doit garder (…) C’est qu’entre un homme armé et un homme désarmé, il n’y a pas du tout de rapport et il n’est pas logique que qui est armé obéisse volontiers à qui est désarmé, ni un homme désarmé soit en sûreté entre des serviteurs armés. Car y ayant chez l’un mépris et chez l’autre soupçon, il n’est pas possible qu’il y ait un bon accord entre eux ». Machiavel, Le Prince p.127


Que s’est il passé chez Alpha Condé dans la nuit du 18 au 19 juillet 2011 ? Il est très difficile de donner une qualification exacte à ce qui s’est produit autour de la résidence d’Alpha Condé à Kipé dans la mesure où le bureau de presse de la présidence, Alpha Condé et la presse ne s’accordent pas sur la nature des coups de feu nourris qui ont empêché les habitants de plusieurs quartiers de la capitale de dormir, les terrorisant une grande partie de la nuit.

 

Putsch, Pas coup d’Etat ou Tentative d’assassinat ?

 

Quand le dirigeant d’un Etat est la cible d’une attaque, on pense logiquement à une volonté de le renverser. Naturellement le coup d’Etat ou putsch vient à l’esprit. En République d’Alpha Condé rien n’est aussi simple et évident. Dans la matinée du 19 juillet, un site d’information note que selon « des sources proches du président guinéen, il y a eu un présumé putsch manqué contre le régime du président Alpha Condé dans la nuit du 18 au 19 juillet 2011 ».

Cependant, l’Agence France Presse (AFP) de la même date, citant une source officielle française est septique quant à l’existence d’un coup d’Etat : « Ce n’est pas un coup d’Etat, indique-t-on de source proche du gouvernement en France, ex-puissance coloniale en Guinée, en relevant qu’il « n’y a pas eu de tentative de prise de contrôle de routes ou de l’aéroport ».

 » (http://www.rfi.fr/afrique/5min/20110719-alpha-conde-rfi-attaque-mardi-est-une-peripetie-guinee-entretien-exclusif)

Heureusement, pour les habitants de la résidence, que deux heures de combat intense avec des lance- roquettes et des bazookas ont provoqué plus de dégâts matériels que des pertes en vies humaines. Un mort, un garde civil, Bakary Oulen Camara, trois blessés dont une femme sur les deux jambes. Ceux qui ont pu voir les images de la résidence d’Alpha Condé sur les chaînes françaises France 24 ou LCI pourront se faire leur propre appréciation de ce rapport durée de combat/armes utilisées et les impacts et goutte de sang constatés.

Mais peut être un détour par les évènements qui ont précédé cet assaut, permettrait d’expliquer « ce bilan ».

Prologue de l’assaut

 

Dans son entretien avec RFI, Alpha Condé nous apprend que dans la journée précédant la nuit de l’attaque, il y a eu de nombreuses arrestations de personnes en possession d’armes et de tracts. Ces arrestations lui ont-elles permis d’avoir des informations sur un « projet d’assassinat » sur sa personne ? Savait il quand ? Si oui, pourquoi a-t-il pris le risque de rester chez lui sachant qu’il allait être la cible d’une attaque ? Certaines explications données par les autorités soulèvent plus de questions qu’elles n’apportent de réponse.

Les zones d’ombres de l’assaut

 

Sur les commanditaires

Le premier communiqué du bureau de presse de la présidence fait état de l’arrestation de deux militaires dont un certain OK qui seraient détenus au camp Samory pour des soins ainsi que de l’interpellation d’un certain Alpha Ousmane Barry, plus connu sous le nom de AOB.

Or, il se trouve que, si le dénommé OK recevait effectivement des soins, ce n’était pas en Guinée, mais au Maroc où il a été envoyé par l’état major de l’armée. L’intéressé, de son nom Oumar Keita joint au téléphone par un médium en ligne, dès avoir appris sa supposée implication dans « ce complot » a joint sa hiérarchie qui l’a rassuré en lui demandant de ne pas écouter les gens, de rester tranquille et de suivre ses soins.

Après cette grosse bourde (vraie faute lourde), le bureau de presse de la présidence a du rectifier ou plutôt réadapter son communiqué de presse par un erratum avec cette explication laconique « Dans notre dernière dépêche une erreur d’appréciation des noms nous a fait insérer le nom OK alors que ce dernier, selon nos informations, se trouve présentement au Maroc. Il est donc évident que OK n’est pas mêlé à l’attaque qui a eu lieu au domicile du chef de l’Etat ».

Sur les armes utilisées

Le bureau de presse de la présidence déclare que « les assaillants étaient munis de roquettes, de fusils à lunette, de jumelles, de gris-gris et les incontournables PMAK ».

Cette description mérite deux observations : d’abord on notera que le gris-gris fait son entrée dans la catégorie des armes et ensuite que les pistolets mitrailleursautomatiques kalachnikov (PMAK) sont incontournables. Sont ils incontournables à ce type d’assaut ? Enfin une précision, le fusil à lunette est une arme de précision utilisé par des tireurs d’élite car permet de mieux voir la cible. Est-ce parce qu’ils disposaient de cette arme de précision que les « assaillants » n’ont visé que la seule chambre d’Alpha, étant sûrs de réussir leur coup tout en minimisant les risques qu’ils encourent en cas d’échec sachant ce qui peut leur arriver ? Les auteurs des tentatives des coups d’Etat de 1985 et de 1996 savent le sort tragique qui peut guetter les auteurs d’un putsch et pire de tentative d’assassinat qui ratent leur opération. Pourquoi leur seul objectif était l’assassinat d’Alpha Condé ? Etaient ils sûrs qu’en cas de réussite de leur coup, le successeur de Alpha allait les gracier, sinon comment expliquer que leur seul objectif était d’attaquer la chambre d’Alpha Condé en ne prenant pas soin de contrôler les ponts névralgiques comme la RTG et l’aéroport, et en épargnant le reste de la maison et les personnes qui les occupent ?

Alpha Condé qui lui subissait cet assaut, n’a pas eu le temps d’observer toutes les armes citées par son service de presse. Ce qui l’a marqué, ce sont les bazookas et la roquette RPG7 qui ont été tirés contre sa chambre à coucher. Les bazookas et la roquette RPG7 sont des lances roquettes anti-chars, les premiers américains et la seconde, russe. Ouf, heureusement qu’on est plus à l’époque de la guerre froide. Les armes des deux super puissances n’ont détruit que la chambre, son locataire a pu trouver abri dans d’autres pièces de la maison où il a sereinement attendu que sa garde prenne le dessus.

Si on a une idée sur les armes utilisées par les « assaillants » aucune information n’a été donnée sur celles utilisées pour repousser l’assaut et comment : la garde présidentielle et les renforts n’ont-ils pas permis de prendre les « agresseurs » en étau ? Comment expliquer le faible bilan par rapport à l’artillerie encombrante et le nombre peu élevé d’arrestations. Sur le champ, les communiqués font état de deux arrestations. Les assaillants ont-ils eu le temps d’emporter ces armes qui peuvent gêner leur fuite ?

Dans la Guinée habituée à la théorie du complot, les autorités aiment à chaque fois faire étalage des armes saisies. Nous avons encore en mémoire Enco 5 en janvier 2005 où des tirs visant Lansana Conté dans son véhicule auraient grièvement blessé un de ses gardes corps. La télévision d’état ne s’était pas privée de montrer les armes saisies en mettant directement en cause un proche d’Alpha Condé,Antoine Soromou qui a été son codétenu pendant plus de deux ans. Or, dans la présente affaire, les autorités insistent plus sur les dégâts subis par la résidence et le parc automobile.

Sur la présence de l’Ambassadeur de France au domicile d’Alpha Condé

Dans son interview à RFI, Alpha Condé déclare que « Il y a eu des échanges de tirs pendant que l’ambassadeur de France était présent, et il a même été contraint de se coucher à terre pour ne pas être atteint par les balles ».

La question qui se pose est de savoir à quel moment l’Ambassadeur de France s’est rendu à la résidence d’Alpha Condé. Il est peu probable qu’il y ait passé la nuit. Alpha n’aurait pas pris le risque d’une brouille diplomatique avec la France en demandant à l’Ambassadeur de veiller avec lui sachant qu’un attentat se préparait.

Il est également très difficile d’imaginer que l’Ambassadeur de France soit allé au domicile d’Alpha Condé pendant les échanges des tirs qui ont duré de trois heures à cinq heures du matin. Même si son statut lui accorde plus de facilité de déplacement, il vaut mieux être prudent devant certains éléments des forces armées guinéennes. Sous le CNDD, plusieurs diplomates, au mépris des conventions internationales et du respect de leur immunité, s’étaient fait prendre leurs véhicules voire dépouillés de leurs vêtements par des soldats.

En lisant un site d’information en ligne on a une idée de l’heure à laquelle l’Ambassadeur s’est rendu au domicile d’Alpha Condé « Il a reçu tout à l’heure l’ambassadeur de France en Guinée, d’autres ambassadeurs sont également dans le domicile du Chef de l’Etat, selon notre envoyé sur les lieux ». La question qui se pose alors, au petit matin, lorsque les ambassadeurs et les correspondants de presse ont pu évaluer par eux même la situation, y avait il encore des poches de résistance ?

Ces complots, réels ou imaginaires, dont la Guinée a le secret, n’ont jamais été éclaircis et apportent plus d’opacité à la vie politique guinéenne. Ils sont systématiquement utilisés par le pouvoir comme prétexte pour effectuer des purges et se livrer à des arrestations et détentions arbitraires, ce qu’on observe avec cette « tentative d’assassinat ».

 

Stop aux purges dans l’armée et au harcèlement de l’opposition

 

Une des caractéristiques des complots en Guinée est la grande vitesse, plus que fulgurante avec laquelle avancent les enquêtes. Comment expliquer les liens établis entre des tracts dont le contenu est inconnu du public et des arrestations « préventives » effectuées?

Comment les autorités ont-elles fait le lien entre cette attaque et les partis politiques au point d’aller saccager le domicile d’un leader politique et arrêter des militants d’opposition?

Pourquoi cibler l’opposition et ne pas sanctionner la hiérarchie militaire actuelle dont aucun membre n’a eu la décence de démissionner pour incompétence ou défaut de vigilance ? Sinon comment justifier que des armes puissent être paradées en pleine capitale avec autant de facilité. Quelles sont les conditions de sortie, et d’utilisation des armes et des munitions?

 

S’il y a un fond qu’il faut retenir du discours d’Alpha Condé c’est l’idée de l’unité nationale et surtout que la population ne doit pas tomber dans le piège de la division. Il est tout de même regrettable de constater que dans la même interview, Alpha Condé appelle à l’unité nationale, mais ajoute que les gens arrêtés appartiennent à une certaine communauté. De tels propos sont irresponsables et malveillants.

 

Epilogue : trop de complots et de coups d’Etat dans le discours d’Alpha Condé

 

Alpha Condé doit réviser son discours politique et s’atteler à répondre aux attentes des populations et mettre des bémols aux complots qui sont récurrents dans ses propos.

Ainsi entre les deux tours de l’élection présidentielle, dans une interview au journal français Libération en date du 7 septembre 2010 il disait « bientôt vous verrez qui veut faire un coup d’Etat en Guinée ».

Fin octobre l’Alliance arc en ciel invente un complot d’empoisonnement d’eau et de yaourt qu’elle attribue à une communauté pour pouvoir justifier les massacres et la chasse des ressortissants de cette communauté dans ses fiefs.

Après les violences consécutives au second tour de l’élection présidentielle, plusieurs militaires après avoir reçu des fessées publiques ont été mis aux arrêts.

 

Il y a quelques semaines ce sont les militaires affectés à la garde de son challenger du second tour qui sont arrêtés et radiés de l’armée et Alpha Condé en donne des explications contradictoires. Dans l’hebdomadaire Jeune Afrique il dit :

« Il n’y a jamais eu de perquisition, mais un problème interne à la garde personnelle de Cellou. L’argent qu’il distribue à ses hommes, dont certains sont des Bérets rouges, a été mal réparti, et l’un d’entre eux, mécontent, est venu exiger son dû les armes à la main. Tout ce qu’on a raconté dans les médias à ce sujet est faux ». (Jeune Afrique n°2628 du 22 Mai 2011, pp 22 à 29)

Dans l’entretien qu’il a accordé à RFI, il affirme que :

« D’abord, les 3 militaires qu’on a arrêtés… c’était des militaires habillés en civil. Ils étaient dans la manifestation et on les a pris avec des kalachnikovs et des fusils. Ils ont été condamnés. Mais nous ne pouvons plus accepter que des gens se permettent de casser les véhicules. Est-ce que vous pensez qu’on va continuer à accepter que des gens occupent la rue, jettent des pierres sur les gens ? Non. Personne n’est au-dessus de la loi ». (http://www.rfi.fr/afrique/20110621-alpha-conde-president-guinee-conakry).

La semaine dernière, les propos de Moussa Keita mettant en cause Sekouba Konaté dans sa gestion de la transition, lui ont valu son arrestation par l’armée, sans qu’aucune plainte n’ait été portée par Sekouba mis en cause en sans enquête pour confirmer ou infirmer ses allégations.

Alpha Condé qui se dit démocrate, comme tout citoyen, est tenu de respecter les lois guinéennes à commencer par la Constitution et les conventions internationales que la Guinée a ratifiées. Le Protocole de la CEDEAO sur la Démocratie et la bonne gouvernance dispose que :

 « Tout détenteur du pouvoir à quelque niveau que ce soit, doit s’abstenir,
de tout acharnement ou harcèlement contre le candidat ayant perdu
les élections et ses partisans
 (art 10).

La Constitution guinéenne, la Déclaration universelle des droits de l’Homme, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, la Charte africaine des droits de l’Homme et des Peuples condamnent les arrestations, les détentions arbitraires et les pillages des biens d’autrui. La Guinée, comme le reste de la planète est à l’ère de la société de l’information. Un Etat ne peut plus bafouer les droits fondamentaux de ses citoyens à huis clos comme à l’époque de Sékou Touré qui avec des arguments de complots, a détruit l’enseignement guinéen, décapité l’armée républicaine et instillé la suspicion entre les différentes couches sociales et composantes de la Guinée.

Les Guinéens ont besoin d’une vrai politique de développement, une meilleure redistribution des richesses nationales, de bénéficier des services sociaux de base comme l’éducation, la santé et le travail, la valorisation du travail, de l’effort et du mérite, un cadre juridique sain pour permettre la création, la créativité, l’entreprise pour permettre à chaque guinéen de s’épanouir, d’avoir un espoir d’avenir dans son pays.

Thierno Ibrahima Guibarka

ibrahimaguibarka@yahoo.fr

21 juillet, 2011

Quand le contentement de soi se heurte au mécontentement de tous les autres

Classé dans : Non classé — guibarka @ 14:07

Quand le contentement de soi se heurte au mécontentement de tous les autres

Politique
Mercredi, 20 Juillet 2011 23:00

alpha_condeIl fallait être bien naïf pour penser que Alpha Condé allait s’installer tranquillement au pouvoir à Conakry et être un président de la République élu qui allait pouvoir mettre en œuvre son programme politique et économique. La réalité guinéenne, une fois encore, s’impose à tous. La règle est toujours la même ; et j’aime à la rappeler : « Un intellectuel assis va moins loin qu’un con qui marche » (réplique écrite par Michel Audiard pour le film Un taxi pour Tobrouk).

Alors, si on prend en compte que Condé n’est pas exactement l’intellectuel que ses affidés prétendent qu’il est et, qu’en plus, il est mal assis sur un fauteuil présidentiel passablement délabré, on ne s’étonnera pas que, moins de sept mois après son investiture (21 décembre 2010), il fasse déjà l’objet d’une tentative (sérieuse mais avortée) de… coup d’Etat ou de « liquidation » physique ; à l’heure à laquelle j’écris ces lignes, l’attaque de Kipé reste encore mystérieuse. Dans son déroulement comme dans sa… motivation.

Mais cela ne change rien à l’affaire. On peut bien nous rebattre les oreilles avec la première élection démocratique jamais organisée en Guinée, la victoire de Condé, le 7 novembre 2010, n’a pas été équitable : 18,25 % des voix au premier tour alors que son adversaire dépassait les 44 % et 52,52 % au deuxième tour organisé près de… cinq mois plus tard ; le temps de mener une formidable campagne « anti-peule » contre le candidat Cellou Dalein Diallo, campagne que Christophe Châtelot qualifiera dans Le Monde « d’ethno-stratégie opportuniste » (cf. LDD Guinée 026/Mercredi 17 novembre 2010). Une campagne à laquelle les militaires guinéens ont participé sur le terrain de la manière la plus abjecte. Une question se posait : Condé est-il dans la main de ces militaires ? Qui pouvait en douter ? Il a passé plus de temps en France qu’en Guinée et, pendant tout ce temps, les cadres de l’armée ont mis la main sur l’économie guinéenne, transformant le pays en un immense territoire mafieux où, pour survivre, il fallait « contribuer ».

En menant une campagne « anti-peule », Condé a semblé donner des gages aux militaires ; aujourd’hui, ils attendent un retour sur investissement. Qui, manifestement, tarde. Ce serait à l’honneur de Condé de penser qu’il ne doit rien à personne sauf aux Guinéens. Je doute qu’il soit aussi conscient que cela de la réalité guinéenne. Son gros point faible, c’est qu’il pense être président de la République de Guinée quand il n’est qu’une caution qui rassure la « communauté internationale » (un « opposant historique » à la tête d’un pays qui n’avait, jusqu’alors, connu que la dictature et pas la plus soft) et permettait au pays, jusqu’à ce matin, de laisser penser qu’il était comme les autres.

Condé s’est attribué, dans le gouvernement, le portefeuille de la Défense. C’est dire qu’il est – pour les militaires – en première ligne ; il ne faut pas perdre de vue qu’en 2010, le budget de la défense représentait 30 % du budget de l’Etat. Un gouffre pour l’Etat ; une rente pour l’armée ! Impossible de gérer une telle situation sans un ancrage fort dans la population. Or, Condé c’est, mathématiquement, à peine 19 % de l’électorat guinéen (son score au premier tour). C’est dire que plus de 80 % de la population n’y trouve pas son compte. Et pour que le compte soit bon, il fallait rassembler ; or Condé a choisir d’exclure.

Il y a chez Condé beaucoup de Gbagbo Laurent. Le même contentement de soi, les mêmes certitudes, la même suffisance et ce sentiment – tellement peu « socialiste » – d’être dans la main de Dieu. Sauf que Dieu, en cette année 2011, n’aime pas beaucoup les dictatures et les régimes autoritaires. Condé n’est sans doute pas un dictateur, mais il serait abusif de qualifier la Guinée de pays « démocratique » ; et le régime mis en place a tout d’un régime autoritaire. Pouvait-il en être autrement sachant d’où venait la Guinée ? La réponse est non. Mais entre l’autoritarisme légitime (et efficace) de l’Etat et l’autoritarisme d’un homme ou d’une clique, il y a une marge. La priorité, en Guinée, est de construire un Etat autour d’une nation. Cela ne se fait pas par l’exclusion. Et, en Guinée, l’exclusion est permanente ; comme elle l’a été en Côte d’Ivoire. « L’ethno-stratégie opportuniste » de Condé n’a pas été mise en œuvre que pour gagner la présidentielle. Elle est, à l’instar de ce qu’a été « l’ivoirité », le fondement de son action.

Démonstration : le 7 janvier 2011, quelques semaines après la cérémonie d’investiture, Condé nomme au poste de médiateur de la République le général Facinet Touré. On peut s’étonner de voir un officier supérieur en charge d’une responsabilité qui a une signification sociale considérable ; un général guinéen, ce n’est quand même pas un homme « neutre » ! Touré n’est pas un nouveau venu sur la scène politique : il a 77 ans, il a participé au coup d’Etat du 3 avril 1984 qui, à la suite de la mort de Ahmed Sékou Touré, a porté Lansana Conté au pouvoir et a été membre du CMRN. Plusieurs fois ministre, il a été très proche de l’ancien chef de l’Etat avant de prendre ses distances. Il retrouvera la proximité du pouvoir lors de la transition : il sera, au temps de Sékouba Konaté, secrétaire général de la chancellerie. La rumeur laissera entendre que c’est chez lui que s’est décidée la… désignation de Condé à la présidence de la République. Ne soyons pas naïf. Puisqu’il y avait « élection » et non pas « révolution », il fallait bien que la négociation soit au cœur de cette « transition » ; les militaires, quand ils sont au pouvoir, ne sont jamais des enfants de chœur (et, d’ailleurs, il faut se méfier, aussi, des enfants de chœur).

Bon, voilà donc Touré nommé médiateur de la République. Mais pas encore en poste. Il boude Condé – qui n’aurait pas nommé assez de ressortissants de Basse-Guinée au gouvernement – et Condé le boude pour en avoir fait publiquement la remarque ; Touré dira qu’il a cependant, pendant ce temps, parcouru le monde pour porter la bonne nouvelle « condéiste ». Reste à connaître la réponse à une question majeure : « qui t’a fait roi ? ». Touré va se répandre dans les médias, se plaignant d’être « snobé » par le chef de l’Etat. Et le vendredi 20 mai à Conakry, à l’occasion d’un « point de presse », il dira ceci : « Les peuls ont le pouvoir économique et ne devraient donc pas chercher à obtenir le pouvoir politique au risque de provoquer une tension dans le pays ». Belle déclaration pour un médiateur. On pouvait penser que de tels mots allaient le disqualifier, ses propos étant jugés scandaleux par les peuls et les « démocrates ». Or le 11 juillet 2011, Condé l’installe, enfin, officiellement dans sa fonction de médiateur de la République. Condé serait-il dans la main de Touré et de son mentor, Sékouba Konaté, celui qui a laissé sans faire d’histoires son job de « patron » à Condé ? C’est ce que laisserait penser l’arrestation, le 7 juillet 2011, à Conakry, du colonel Moussa Keita, ex-secrétaire permanent du CNDD au temps de Dadis Camara. Keita – dont les Guinéens seraient, depuis, sans nouvelles – venait de dénoncer le détournement de 22 millions de dollars par… Konaté !

C’est dans ce contexte de règlements de compte entre militaires qu’intervient la tentative d’assassinat de Condé au cours de la nuit passée ; si c’est, effectivement, une action militaire qui aurait échoué et non pas une provocation/manipulation ! (Diallo était attendu à Conakry après de longs mois passés à l’étranger ; mais il était encore hier – lundi 18 juillet 2011 – à Dakar, son vol ayant été annulé pour des raisons techniques ; or, chacun de ses retours est l’occasion d’une répression contre les militants de son parti, l’UFDG). Quoi qu’il en soit, près de vingt mois après la tentative d’assassinat de Camara (3 décembre 2009), la Guinée renoue avec ses vieux démons et Condé devrait, très rapidement, en tirer les leçons. En est-il capable ?

Thierno Ibrahima Guibarka

ibrahimaguibarka@yahoo.fr

tel:+233275143080

20 juillet, 2011

Classé dans : Non classé — guibarka @ 13:36

Attaque contre la résidence d’Alpha Condé: Attention au retour des « vrais faux complots »

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La résidence du Président Alpha Condé sise à Kipé dans la commune de Ratoma a été la cible d’un groupe d’hommes armés. Des tirs ont été entendus toute la nuit, d’après un habitant de ce quartier de la haute banlieue de Conakry. Toutes les routes menant à ce quartier ont été bouclées par la garde présidentielle tôt ce matin. La situation serait revenue à la normale. Mais les habitants restent toujours terrés chez eux.

Dans la ville, l’administration publique fonctionne au ralenti. Toutes banques sont fermées. Beaucoup de commerce n’ont pas ouvert. Kaloum, le centre administratif de la capitale Conakry ressemble à une ville fantôme. La circulation est aussi au ralenti. Au pont du 8 novembre, porte d’entrée de la ville de Conakry, il y a un important déploiement des forces de défense et de sécurité. Devant le port autonome de Conakry, la marine nationale a pris position partout.

Toutefois, le président Alpha Condé et son premier ministre Mohamed Said ont fait une déclaration dans les médias d’État. Dans ce discours de circonstance, ils ont demandé aux populations de rester calmes et sereines et surtout d’observer la vigilance. Le Président qui se dit sain et sauf a demandé aux populations de vaquer normalement à leurs affaires

De sources proches du président guinéen, il s’agit d’un « putch » manqué contre le régime du président Alpha Condé. D’autres petits malins établissent un rapport entre la détention du colonel Moussa Kéita et cette attaque. Certains observateurs par contre estiment qu’il est trop tôt pour dire quoi que ce soit. L’audition des suspects arrêtés pourrait permettre à l’opinion nationale et internationale d’en savoir plus sur cet évènement.

Pour d’autres rien ne peut justifier une tentative d’assassinat du Président de la République, encore moins un coup d’Etat au moment où les Guinéens sont pressés d’en finir avec cette transition qui n’a que trop duré. Il ne s’agit nullement d’un coup d’Etat, d’une tentative d’assassinat d’Alpha Condé, encore moins d’un moyen de pression de la part des militaires fidèles au colonel Kéita.

Pour ces derniers, le pouvoir veut distraire le peuple pour détourner son attention de l’essentiel qui constitue le contrôle de ses actions. « C’est le retour des vieux démons de la complotite de l’ère Sékou Touré » affirme un vieux cadre de la période d’après les indépendances. En jurant que des têtes vont tomber, que ce soit dans l’armée ou dans l’administration civile.

La pression populaire s’est accentuée ces derniers temps sur le nouveau pouvoir. Il n’y a pas d’électricité. Les prix des denrées de première nécessité augmentent de jour en jour. Sur le terrain politique, le débat fait rage au tour de la question du recensement des électeurs.

A rappeler que l’arrestation de Boubacar Telly Diallo, premier secrétaire général de l’Organisation de l’unité africaine, l’actuelle Union africaine, avait été précédée par une tentative d’assassinat du Président Ahmed Sékou Touré. Un jeune perché sur un arbre à l’Université Gamal Abdel Nasser, carabine au poing, avait affirmé être au service de cet autre cerveau qui a péri au camp Boiro.


Thierno Ibrahima Guibarka

Guibarka afridev.com

tel:+233275143080

Libre Opinion: Le Sabotage en Guinée le Vrai coupable ne fait aucun doute aujourd’hui

Classé dans : Non classé — guibarka @ 13:29

Vous aviez promis de nettoyer la maison dès ce lundi 11 juillet 2011 ce n’était qu’un coup d’épée dans l’eau n’est ce pas on a rien vu…

Libre Opinion: Le Sabotage en Guinée le Vrai coupable ne fait aucun doute aujourd’hui DIALLO_Naimi_01J’ai eu l’occasion de rencontrer l’actuel Chef de l’Etat Guinéen c’était à l’occasion de son meeting de Bruxelles du Samedi 4 avril 2009 suite au Forum Global Progressiste que les partis socialistes européens organisèrent les 2 et 3 avril 2009 au Parlement Européen.

Ce fut le premier meeting politique guinéen auquel j’ai assisté (il y’a toujours un début à tout n’est ce pas), juste après le coup d’état du 23 décembre 2008, il était important d’aller écouter le plus vieux opposant guinéen sur les sujets les plus brûlants de la guinée. Après avoir écouté sa volonté d’une réconciliation nationale, une communication a retenue toute mon attention il s’agissait de son déplacement à Dubréka, visite durant laquelle notre hôte à Bruxelles, le président actuel de la Guinée, nous a conté une remarque faite par l’Imam de Dubréka, cet Imam disait ceci à Mr Alfa Condé et à sa délégation : Le Président Conté-paix et salut à son âme-était Soussou et ce n’est pas du fait qu’il était Soussou que les Soussous ont connu fortune et bonheur alors selon Mr Alfa Condé, cet Imam a maudit tout Président futur qui viendra dorénavant gouverné la guinée sur base seulement des enjeux ethniques. Mr Alfa Condé, j’espère que cette histoire que vous aviez conté vous ne l’avez pas encore oublié! Sauf si vous détenez le secret de la pilule antidote à cette malédiction.

Je me rappel vous avoir posé une question lors de la séance des questions-réponses à savoir : Mr Alfa Condé, en votre qualité d’opposant historique à tous les régimes précédents au vôtre aujourd’hui comment justifiez-vous le fait que la Guinée reste le seul pays où la violence et la médiocrité sont les maîtres mots et comment aussi en est on arrivé au fait que la famille guinéenne est si divisée Soussou-peul-malinkés et les autres composantes ne s’entendent pas pour développer ce pays et, qu’elle en était la genèse (quelque chose comme cela), votre réponse fut vague et peu convaincante ; d’ailleurs j’ai remarqué à l’assemblée que votre réponse ne satisfaisait pas pleinement à la question posée. Votre discours ce jour là ne m’avait pas rassuré et en plus, votre équipe au tour de la table, j’ai estimé n’était pas représentatif des Guinéens dans leur diversité.

En conclusion à tout ce qui précède, aux grands bénisseurs attitrés de notre pays en toute occasion, je leur prie d’arrêter de maltraiter la Fatiha à toutes les sauces. Il ne sert à rien de demander à Allah bonheur, paix, unité nationale et développement le tout sur fond d’assassinat sur les pauvre animaux que l’on sacrifie à tout bout de champs pour des causes perdues en Guinée si au fond de nos cœurs nous pensons en découdre avec le voisin le plus proche en douce et ceci juste après les bénédictions d’usage dont nous seules avons le secret, le mal ou cheytane sera toujours dominant car Dieu n’exhausse que le fond de notre cœur et les vœux fermes qui servent à consolider l’unité des filles et fils de guinée si tel n’est pas le cas, arrêter d’implorer. .. et, à ceux toujours tenter de dire Amina à toute prière, vérifier d’abord que celui qui l’a lit est sincère dans sa volonté d’une guinée en réconciliation.

La Guinée est un scandale géologique, la nature nous a tellement pourvus en tout ce que rêverait un pays comme par exemple la Belgique qui ne dispose que des taxes et impôts (il y’a aussi quelques exportations technologiques à forte valeurs ajoutées) pour subvenir à ses besoins. Le sous sol guinéen est tellement riche que les Guinéens et leurs dirigeants inconsciemment ou sciemment ont décidé de saboter ce pays et de le laisser macérer dans la médiocrité si non, comment le justifier: ceci est le premier (1er) Sabotage dont vous avez hérité et que savamment vous êtes occupé d’entretenir par manque de perspectives.

Je ne m’hasarderai pas à dire que vous n’avez rien fait de bons depuis que vous êtes aux commandes du pays – je mets sur votre compte le fait que sur toute l’étendu du territoire il n’ya plus de barrage et que soldat armé jusqu’aux dents, déambulant nonchalamment dans les rues on en rencontre peu ou plus du tout. Cependant aux frontières du pays par exemple à Boundoufourdou-Sambailo-Koundara et Kounsitel (Bac de Bantala) il n’ya que 4 (quatre) postes de contrôle concentrés sur 50m² (Police des Frontières de Boundoufourdou-Gendarmerie de Boundoufourdou – Douane des frontières de Boundoufourdou, Douane de Sambailo et à l’entrée de Koundara) qui contrôlent et qui continuent encore à soutirer de l’argent aux paisibles guinéens en provenance du poste de Kalifourou au Sénégal et, à tous ces postes de contrôle vous avez intérêt à payer si vous ne voulez pas comme moi passer une demi journée à palabrer par ce que je transportais de l’Equipment médical de Dakar à Ninguelandé et que douaniers, gendarmes et corps de police chacun voulait de quoi acheter du sucre.

Les uns voulaient le tensiomètre que j’avais, les autres me demandaient si je n’avais pas un appareil pour vérifier le taux de sucre dans le sang et certains me réclamaient un droit de passage. Moi je voulais seulement aider nos sœurs et mères restées au village. Si ce n’était ce Colonel forestier qui m’a bien conseillé, j’aurai passé la journée à l’entrée de Koundara- Voyez-vous le sabotage est toujours présent dans vos rangs et ceci est votre deuxième (2eme) sabotage.

Un jour à Bruxelles j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec un de vos proches collaborateurs dont je tairai le nom volontairement et qui m’a expliqué la volonté du RPG à créer une nouvelle classe d’hommes d’affaires en Guinée dès après votre victoire, cette solution vous êtes occupé à la mettre en place en réprimant et en brimant les commerçants peuls. Votre politique estime que les commerçants peuls participent à la dégradation des conditions de vie des guinéens et que leur remplacement par une nouvelle classe d’Hommes d’Affaires qui pourraient créer de l’emploi était nécessaire ; Je me rappel avoir dit à cet homme-devenu votre conseiller aujourd’hui que si vous vous attaquiez aux commerçants peuls (argentiers du pays) sur le seul fait qu’ils ne vous ont pas aider à financer votre campagne ou qu’ils ne créent pas de l’emploi en Guinée ce serait chaotique comme politique puisque dans tous les pays civilisés, le pouvoir en place s’adosse des hommes de fortunes, facilite l’épanouissement de leur business en leur offrant des garanties et une sécurité, il les accompagne dans l’accomplissement de leur ambitions en les encourageant à investir dans le pays enfin, l’état met tout en œuvre pour récolter les impôts issus des activités de ses hommes d’affaires pour renflouer une partie des caisses de l’état en vu de les réinjecter dans le système étatique pour ses propres projets d’investissement. Vous avez décidé suivant votre logique et celle de certains de vos conseillers va t’en guerre de traiter les commerçants peuls comme des tortues recluses dans leurs carapaces et, pour les terminer il faudra leur réservé le sort peu enviable de ces mêmes tortues à savoir un fer bien rouge à l’arrière train pour que la tête sorte…

Vous avez décidé de remplacer vos propres frères guinéens par des commerçants Libanais : Vos nouveaux classes d’hommes d’affaires sont nés ORIGINAL comme APPROCHE-dans la même foulé pourquoi ne pas envoyé tous les guinéens en Sibérie et ramené les Inuits (habitants de la toundra sibérienne) en Guinée avec leurs cervidés-Ceci Monsieur le Président est votre Troisième (3eme) sabotage de la Guinée.

Le climat Social tendu que vous entretenez entre les différentes communautés via vos déclarations incendiaires toujours à l’encontre d’une seule communauté fait que aujourd’hui le tissu social est en lambeaux, j’avais espéré vu que vous êtes issu de la Diaspora comme moi et vu votre âge qui devrait normalement rimer avec sagesse et votre vécu partant de votre condamnation à mort par contumace sous le régime de Sékou en Passant par votre emprisonnement sous l’air de Conté vous seriez à même de réconcilier les guinéens entre eux mais, les événements de Siguiri et de Kouroussa pensés, planifiés et exécutés à partir de Conakry ont fait voler mon rêve d’une Guinée en réconciliation durant cette législature ci. Ceci est votre Quatrième (4eme) Sabotage toujours en cours et bien entretenu.

Du manque de dialogue entre votre administration, vous-mêmes avec tous les acteurs politiques du pays. Bizarre comme attitude vous êtes issus de ce four tout (panier à crabes) de Forces Vives comme aime à l’appeler un de vos lieutenant en Belgique…Le combat démocratique que vous y aviez mené n’a servi à rien car aujourd’hui vous foulez tout cela du pied. Constitue votre Cinquième (5eme) Sabotage.

De la sélection de vos cadres dans votre administration, aujourd’hui vous avez un doigt accusateur sur certains de vos collaborateurs proches pour ne citer que Papa Koly et Mr Telliano dont votre doigt accusateur pointe l’incompétence et même pour certains de vols et détournement des biens publics. Ce ne sont pas ceux là qui sont incompétents ce n’est rien d’autre que vos méthodes de sélection de votre personnel qui laisse à désirer.

Entre nous, il vous manque l’expérience en management et ceci n’est seulement que la face visible de l’iceberg, vous savez il y’a des cadres compétents en Guinée ou dans la diaspora guinéenne il y’en a, et ils ne sont pas forcément dans les rangs du RPG ou de cette alliance ARC EN CIEL, pour réussir vous devez être au dessus de la mêlée, avoir une vision large et être comme une mer (l’océan) en quelque sorte, d’ailleurs aujourd’hui vous êtes le père de la Nation et, je vous suggère de devenir un océan en Guinée et non le Mandela ou l’Obama guinéen (vous serez qu’une fade copie sans originalité), devenez océan dans lequel tous les guinéens doivent nager ensemble vers le même objectif : sortir de cette médiocrité est l’objectif. Quand on ne sait pas, on doit le reconnaitre seule devant son miroir le matin en rasant la barbe et décider de se doter des hommes capables à accomplir la mission de jour comme de nuit dans l’intégrité la plus absolue. Ceci Aujourd’hui, vous en êtes incapable et constitue le 6ème sabotage à votre actif, ce n’est pas une fatalité, on peut y remédier.

Président ALFA CONDÉ il n’est point besoin de vous sabotez tout bon saboteur s’assiéra au croisement des chemins et vous observera vous saborder et améliorer votre propre système d’auto-sabotage, on dit que l’homme est un apprenti et que la douleur est son maitre, qu’avez-vous appris…sur vos 75 ans si vous rembobinez la cassette de votre parcours sur cette terre.

Quand je prends de la hauteur et que je vous observe à la barre vous ressemblez plutôt à ce capitaine pirate borgne dans les aventures d’Obélix et d’Astérix qui espérant écumer l’Atlantique ou la méditerranée saborde son bateau à chaque fois qu’il se retrouve en face de la tribu des Gaulois partis en pêche en bateau sur les cotes gauloises. Dans ce même village Gaulois vous ressemblez encore plus à ce chef Gaulois Abraracourcix (à bras raccourci) porté sur son bouclier par deux hommes qui ne comprennent jamais rien à ses ordres et qui participe (le chef) le premier volontairement à la bataille intestine lorsqu’une échauffourée générale au village éclate à chaque fois que le forgeron gaulois qui se plaint de manière récurrente du manque de fraîcheur des poissons du poissonnier gaulois.

Personnellement, je suis convaincu que vous êtes le premier saboteur avant tout du pays je peux changer d’avis mais vous devez me convaincre par les faits en protégeant vos ouailles que nous sommes, en respectant l’égalité des citoyens, en respectant la constitution même si elle est imparfaite mais, sur laquelle vous avez quand même juré.

Une question : En Guinée forestière les bêtes des éleveurs Peulhs sont aujourd’hui massacrées par certains cultivateurs Konianké pourquoi ne constate-t-on aucune réaction de la haute autorité de l’état pour ramener la concorde dans cette zone sans effusion de sang ?

Pourquoi ne pas avoir déclaré ces 22 millions de Dollars que le Général Konaté a laissé au peuple de guinée avant son départ à la banque centrale dans le budget de l’état. Vous ne nous avez seulement déclaré que 400 dollars US. On a le droit de vous demander des comptes. Dans quelle nébuleuse de cette galaxie sont partis les 21.999.600 dollars US de la différence ?

Si Telliano traficote la facturation des herbicides et des intrants il vous a seulement pris comme exemple si non, il n’oserait pas…aujourd’hui vous êtes notre référence à nous tous TEL CHEF, TEL COLLABORATEUR.

Vous aviez promis de nettoyer la maison dès ce lundi 11 juillet 2011 ce n’était qu’un coup d’épée dans l’eau n’est ce pas on a rien vu…

Nous Guinéens épris d’Améliorations de nos conditions de vie, épris d’une guinée prospère dans la paix où Konianké et éleveurs Peuls, Soussous, Malinkés et commerçants Peuls doivent retrouver l’harmonie et le dialogue en vu de construire en guinée une paix durable nous nous devons de vous aider à faire naviguer la barque Guinée car personne n’a intérêt à ce qu’elle sombre dans les eaux troubles qui nous guettent, même vos (saboteurs) indexés veulent à tout prix éviter ce scénario catastrophe.

Vous savez entre nous, vos adversaires politiques y compris Cellou Dalein celui qui probablement vous empêche d’avoir un sommeil réparateur ne sont pas vos ennemis, ils ne sont que vos adversaires politiques et, j’en suis un aussi mais, vos adversaires dans tous les actes qu’ils posent ne sont point motivés par la destruction de ALFA CONDÉ ou le sabotage de son régime– ou de la théorie du sabotage que vous nourrissez et entretenez, ils n’ont qu’une motivation aidé ALFA et son gouvernement à rencontrer les objectifs de la Guinée et éviter les conséquences fâcheuses de vos dérives autoritaires.

La Guinée a besoin de tous ses fils et filles et, c’est pourquoi je dirais aux jeunes dont je fais parti et dont c’est le destin qui est mis en jeux dans la balance de s’opposer à toute tripatouillage de la constitution et de la CENI- Jeunesse, Vaillants Jeunes de Guinée il faut refuser à nos ainés-même s’il est aujourd’hui président- à l’apogée de leur existence d’installer en Guinée une dictature cela n’a que trop durée dans le temps.

53 ans est largement suffisant pour savoir tourner la page des ethnies et des théories du sabotage perpétuel. Président, il n’ya pas de guinéens ennemis de la Guinée arrêter d’intoxiquer le peuple par ce perpétuel Sabotage qui n’a que trop durée depuis le régime de Sékou.

Guinéennes et Guinéens donnons nous la main pour qu’ensembles, nous bâtissions une nation forte et prospère.

Guinéennes et Guinéens aujourd’hui la conjoncture mondiale est favorable au développement de la Guinée, le baril de pétrole est à son plus haut niveau jamais enregistré dans les anales de la bourse, les minerais de fer se monnayent à des taux défiant toute compréhension, après le salon du Bourget de Paris tous les avionneurs du monde entier ont contracté des contrats gigantesques et pour construire ces avions, il faut de l’aluminium issu de l’alumine guinéen. Il est temps de tirer de la Guinée le meilleur qu’il peut nous donner pour les générations futures. Cet objectif doit se réaliser aujourd’hui même et pas demain car après demain peut être nos ressources dont nous nous ventons de détenir ne vaudront plus RIEN dans le marché mondiale car la donne aura changée- la technologie y aidant.

Aujourd’hui on peut à partir du gaz naturel recréer le gasoil ou l’essence (GTL) pour vos voitures, la pile à combustible est pratiquement à son achèvement et demain les voitures pourront rouler à l’eau une denrée en abondance même si largement polluée. Les premiers prototypes de voitures à l’hydrogène roulent déjà en Europe. En Espagne on synthétise le pétrole brute à partir des algues marines et lorsque toutes ces technologies seront au point, on pourra toujours nous guinéens boire notre pétrole brut au petit déjeuner et encore il faudrait qu’Hyperdynamic s’il l’estime encore rentable à exploiter décide de sortir cet or noir de nos réservoirs sous-marin; nos querelles intestines savamment orchestrées et volontairement entretenues nous font manquer les rendez-vous majeurs de ce siècle on est en 2011, le siècle est pratiquement fini et on est toujours dans nos querelles ETHNIQUES :

CA SUFFIT !… ARRÊTER D’ENTRETENIR CE PERPETUEL CONFLIT ENTRE LES GUINEENS.

Naïmi DIALLO

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